La jeune fille sans mains

Un pauvre meunier vend sa belle fille au diable. Grâce à sa pureté, elle lui échappe, mais elle doit lui laisser ses mains… Ainsi s’ouvre un conte cruel assez peu connu des frères Grimm. Le premier long métrage primé de Laudenbach étonne par son langage visuel, inspiré par la calligraphie.
Conseillé dès 14+
